16.12.2006
Le Blog d'Hector déménage !
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Le blog d'Hector, c'est terminé. Enfin, sous cette forme.
J'ai décidé de stopper mon abonnement chez ce serveur afin d'obtenir une offre plus importante ailleurs et sous une forme différente (pour le même prix).
Mon envie de créer deux sites web, l'un consacré à la scène rock roannaise et l'autre à la bibliographie française de Bernie wrightson en est un peu à l'origine. Le fait de me servir de ma page perso Orange "gratuite" en est une autre.
A partir du 21 Décembre donc, théoriquement, ce blog sera fermé et indisponible. Je vais tâcher de garder et transférer les archives correspondantes (pas fou), mais je n'assure rien.
Je tiendrais au courant les abonnés à mes envois mail de mes nouvelles adresses.
Quant aux autres, une petite recherche sur Google en début de nouvelle année devrait les conduire vers mes nouveaux hébergements.
Merci. A bientôt, ailleurs.
Rat Fink - Hector - a boo-boo.
11:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fin du blog
11.12.2006
Little miss sunshine
Le 20 Décembre sera projeté à l'Espace Renoir à Roanne : Little Miss Sunhine. Ce film sorti le 06 Septembre arrive donc largement en retard dans notre commune, mais comme dit le dicton: "mieux vaut tard que jamais".
J'ai eu pour ma part l'occasion de le voir à Chambéry mi Octobre sur les conseils avisés d'une ami qui m'accueillait là-bas (merci Yasmina), et bien m'en a pris, c'était d'ailleurs le dernier soir.
Ce premier film d'un couple de réalisateurs venant de la télévision (Jonathan Dayton et Valerie Faris, réalisateurs historiques de la première émission de MTV "cutting edge", et de nombreux clips musicaux dont certains de REM a été précédé par une quirielle de bonnes critiques suite à ses participations aux festivals spécialisé les plus courrus dans le domaine du cinéma indépendant. (Deauville, Locarno, Sydney, Sundance)
Cette sorte de road-movie hilarant conte les aventures d'une famille middle class traversant les états-unis d'est en ouest afin de faire participer la petite dernière au concours de "Little miss sunshine".
Le père, (Greg Kinnear),quelque peu psychotique et omnibulé par la réussite, (en général, et de sa fille en particulier) est obligé, pour raisons scénaristiques de composer avec : sa femme, (Toni Colette), son père, vieux toxico vicelard improvisé manager de l'enfant; le fils, adolescent en pleine crise (Paul Dano, que l'on croirait tout droit tombé de Elephant de Gus Van Sant); et son beau-frère, homosexuel sortant juste d'une tentative de suicide (Steve Carrel). Tous superbes.
Le fait que la boite à vitesse du van censé les amener en Californie casse dés les premiers kilomètres n'est qu'un des nombreux rebondissements comique qui jalonneront leur parcours chaotique.
Cet ovni au acteurs quasi inconnus en France a généré de part son ton particulier et son efficacité un bouche à oreille efficace depuis sa sortie, et il ne fait aucun doute que vous succomberez vous aussi au charme de cette famille complètement déjantée.
Ne le loupez pas !
Le site officiel, bourré d'informations: http://www.littlemisssunshine-lefilm.com/
21:55 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : little miss sunshine
26.11.2006
Haunted Candy Shop, l'album
" Pray for a light to come in" (autoproduction)
25 /11/06. Production Benoit Bel & Maxime Vavasseur.
L’apparence a d’abord été soignée. Un superbe dessin orne une pochette en carton ouvrante. La sobriété du reste de la maquette est à l’opposé de la richesse des compositions offertes.
“En la nieve” en ouverture installe une ambiance pop légèrement cold, bien maitrisée, qui plonge l’auditeur dans un univers agréable.
La retenue qui se dégage de ce morceau est au diapason du reste de l‘album. Même dans les morceaux les plus électriques, Max et ses accolytes ne quittent pas le chemin qu’ils se sont traçés. Un chemin certe parsemé de feuilles mortes, d’arbres biscornus, de collines embrumées, de lune blafarde surplombant des canyons, ou d’ anges gardiens; mais un chemin où le groupe est roi.
Lorsque dans “Circles” Max chante “I pray for a light to come in”, on est bien dans ce ressenti de désir de lumière, dans un univers où le noir cherche à s’immiscer. Un titre, “Darkness” lui est d’ailleurs consacré.
A contrario, et pour revenir aux références , il y a du Pulp dans un morceau comme “Angels all around”. On y voit aussi des images de Wenders, lorsque Damiel vient visiter les hommes. Angels all around, avec ses “They are here” sussurés donnant le frisson, est un grand morceau.
“We were kings” est aussi très beau. Sur le thème du souvenir familial, Max aurait pu chuter... paraître ridicule.. faire penser à Jim Morisson dans the End. Ce n’est pas le cas. Cette ballade mélancolique où le duo piano/guitare résonne de thèmes à la Calexico pour le début évolue ensuite vers cette ambiance à la Pink Floyd, que la guitare solo parfois retrouve. Le retour au thème initial la remet néanmoins sur ses pieds et c’est très bien comme ça.
“Moontalker” est l’exemple type, sur un mid-tempo en accoustique, de la chanson au texte accrocheur. Max sait écrire; cela fait la différence.
Sur “Spell of misty hills”, un hommage sonore aux collines de la côte roannaise, la toute première partie est raffinée et habitée. L’envolée de la deuxième partie lui confère une texture pop rock plus classique mais qui ne dévie du sujet, bien traité.
“Eyes of the silence” fera penser le temps de l’intro à la guitare accoustique au “Martha my dear” de l’album blanc, mais revient bien vite, grâce à sa mélodie propre et au chant grave et velouté de Max à des ambiances beaucoup plus modernes.
D’ailleurs c’est ce qui ressort de l’ensemble de l’album. Haunted Candy Shop puise fortement son inspiration dans des thèmes exclusivement pop des ces vingt dernières années, leur insufflant au passage une originalité propre à l’univers géographique et onirique très riche de Max. Univers que l’on décrypte au fur et à mesure des superbes chansons de ce premier album. (cf Moontalker, Misty hills, Canyons, Licorne, Désert, Mermaid, Angels, Darkness...).
Le disque, très bien produit, ne permet jamais aux guitares parfois un peu marquées styliquement de s’ingérer au dessus de cet univers.
Un album exigeant et habité donc, (hanté), à forte dimension internationale.
La page web de HCS pour écouter des extraits (maquette).
23:40 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Haunted Candy Shop, Pray for a light to come in






